Estampe d'Aquitaine

10 avril 2012

Expositions

Le principe de nos expositions est d'en tirer les œuvres de collections privées ou publiques. Les prêteurs privés peuvent conserver l'anonymat s'ils le désirent. Le prêt n'est pas rétribué. Les œuvres sont montées par les soins de l'association avec les matériaux recommandés pour l'usage des musées : papiers, cartons de conservation, charnières , colles chimiquement neutres. Les  passepartout sont au format des cadres standard de l'association : 40 x 50, 50 x 70, 60 x 80, 70 x 100 cm. Les œuvres sont restituées dans le montage fait pour l'exposition ou conservées dans leur montage d'origine si cette solution s'impose. Les œuvres sont photographiées en photo numérique pour les besoins de l'exposition et du catalogue. Les droits de reproduction de ces photos sont cédés par les prêteurs à l'association aux fins d'annoncer l'exposition par affiches , annonces, articles et dossiers de presse, d'illustrer le catalogue, les prospectus, les produits dérivés (marque-pages, badges, flyers, s'il y  a lieu), de conserver la trace de l'exposition dans ses archives. Si ces productions donnaient lieu à des revenus, les bénéfices en seraient répartis au prorata des prêts entre les prêteurs. 

Le choix des œuvres, la rédaction des notices, les recherches historiques et bibliographiques sont à la charge de l'association et du commissaire désigné. Les prêteurs reçoivent un exemplaire imprimé ou tapuscrit du catalogue. L'assurance, le transport des œuvres à l'aller et au retour entre le prêteur et l'association sont à la charge de l'association.  

Ces frais sont facturés par l'association aux institutions,  musées, collectivités territoriales, entreprises  et particuliers qui louent l'exposition pour une durée à convenir. Le contrat prévoyant une durée donnée peut être prolongé moyennant le consentement des prêteurs et un supplément de loyer calculé au prorata de la prolongation par rapport à la durée intialement prévue. Le payement se fait après service fait pour les institutions publiques et en plusieurs versements pour les emprunteurs privés : 50 % à la conclusion du contrat, 50% au dernier jour de l'exposition.  

Les expositions de l'EDA sont consenties moyennant le respect de conditions d'exposition qui sont celles des musées : lieux clos et gardés, serrures de sûreté, humidité faible, lumière faible (60 lux), rideaux ou volets aux fenêtres, assurance contre le vol, l'incendie, le dégat des eaux, le gel, le vandalisme, les  accidents de transport et de manipulation . Les emprunteurs prennent en charge le transport des œuvres au lieu de l'exposition et retour au siège de l'association où se fera le récolement, le montage, le gardiennage, l'impression éventuelle du catalogue complet, du guide abrégé, de l'affiche, des documents annexes, l'assurance de clou à clou des œuvres dont la valeur sera détaillée dans une liste annexée au contrat. Moyennant un payement complémentaire à convenir, l'association peut assurer des prestations de services supplémentaires : visites guidées pour adultes et enfants, ateliers de gravure, activités ludiques, jeux de piste, livret de jeux pour enfants. 

Le prochain projet de notre association est de présenter une exposition sur l'art du burin depuis le XVe siècle jusqu'à nos jours, projet qui réunit déjà une centaine de pièces issues de plusieurs collections . 

Sont encore disponibles les précédentes expositions de notre association:

L'arbre

La gravure sur bois (depuis le XVe siècle jusqu'à nos jours)

Vues sur la mer 

Les formes de la photographie (XIXe-XXe siècles) 

Les prix sont calculés à chaque fois en fonction des frais engagés par chacune des parties contractantes, sans finalité lucrative. Ils vont de 450 € pour 30 pièces à 1500 € pour une centaine d'œuvres sur un mois.  

Dans l'intervalle de ses expositions, l'EDA peut louer ses cadres à des artistes ou des institutions désireux d'exposer , moyennant l'adhésion à l'association, un chèque de caution représentant la valeur des cadres prêtés et un loyer de 50 € pour une durée d'un mois, modulable au prorata de la durée. 

L'EDA dispose de 38 cadres de bois blanc (peuplier non verni) 40 x50 cm, 12 cadres  d'alu noir 60 x 80, 2 cadres de bois blanc 50 x 70, 2 cadres d'alu noir 70 x 100.

Les personnes intéressées peuvent prendre contact en cliquant sur la case : Contacter l'auteur, en haut à gauche de cette page. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Josette (2)

 

Josette verso

 

Souscript-bulletin

 

 

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04 avril 2012

Souscription Josette Coras

Nous avons le plaisir de vous annoncer la parution en mai 2012 d'un ouvrage sur Josette Coras, buriniste que nous avions présentée de son vivant à l'EDA 

 

Les dessins, gravures et sculptures de Josette Coras (1926-2008) appar­tiennent désormais au patrimoine comtois. Au-delà du personnage public, se cachait une femme sensible et attachante, qui se dévoile dans ces pages. Jo­sette Coras avait une merveilleuse parole qui trouble et interroge, et beaucoup reconnaitront sa voix dans ce récit de son itinéraire, l’évocation de sa famille et des paysages de son enfance, de ses rêves et ses doutes, d’une vie en li­berté, avec les mille détours qui fondent une existence accomplie.

Passionnante tentative d’expliquer pourquoi Josette Coras a tant marqué ceux qui l’ont rencontré, ce livre, illustré des photos de ses œuvres et de ses lieux, est un hommage à une femme d’exception.

« J’ai tenté de faire ce que j’avais envie de faire, je crois que c’est impor­tant de se réaliser. Avoir, posséder, n’a aucun intérêt. Se réaliser, c’est aller au bout de soi-même. »

 

Josette Coras

Une artiste

à Baume-les-Messieurs

Préface du peintre Jacques Petit

Format 16,5 x 24 cm, environ 150 pages

100 photos (couleur et noir et blanc)

Sommaire

J’habite un endroit assez magique…

Histoires d’enfance

L’Abbaye de Baume-les-Messieurs

La compagnie des artistes

Gagner sa vie

La vie d’artiste

Sillage

Cinquante-cinq ans à Baume-les-Messieurs

Les expositions

 

Texte Françoise Desbiez

Photos Alain Michaud

Editions Engoulevent

 

 

Josette Coras brasse les idées dans un grand chaudron. Elle assaisonne de pincées de solitude, de la réflexion à volonté, d’une poignée de mythologie et d’un zeste de rébellion. Dans l’Abbaye des moines, elle mijote des brouets révolutionnaires et utopistes. Elle les servira à ses hôtes quand reviendra l’été. Ils sont passants, estivants, familiers, qui se refilent son adresse. Josette Coras est toujours disponible, prête à faire de chacun un être irremplaçable.

Il est des mots qui vous suivent toute la vie, et les siens sont ainsi. Ils coulent comme les sources qu’elle aime à dessiner, rafraîchissent et régénèrent, parviennent à calmer les chagrins. Sa conversation est solide et convaincue, roule en vagues sur un rythme qui lui est propre. Sa voix est ferme et forte ; dans la foule, on la reconnaît entre toutes, à l’oreille, bien avant d’apercevoir mademoiselle Coras. Elle est habile à dompter les éléments, les vents et les contradictions.

Seulement, elle est née à Montain, dans ce Jura coriace et utopiste, où la terre colle aux pieds sans jamais empêcher l’esprit de s’envoler. Cela aurait pu être n’importe où, affirme-t-elle, en rêvant de tous ces possibles qu’elle n’aura pas, ces vies du Périgord, du Midi ou d’ailleurs, parce qu’enfin, une existence ne suffira pas à épuiser son enthousiasme et ses désirs. De Montain à Paris, des lumières du Maroc aux ombres de Baume-les-Messieurs, elle a tout essayé, avec la certitude qu’il vaut mieux pécher par excès que par défaut. Une vie passionnée, vouée à l’art et au social, avec des mots-outils, des mots d’armure, pour à la fois com­prendre et se protéger. Le chemin est hasardeux, et il fallait bien du cou­rage pour s’embarquer de Montain vers la capitale, acquérir une Abbaye moribonde, presque un squelette de bâtiment. Et lutter inlassablement contre les routines du quotidien, s’affronter à des matières aussi dures que le cuivre des gravures, et endurer l’inconfort d’une vie d’artiste sans jamais s’en plaindre.

« J’habite un endroit assez magique au fond d’une vallée très étrange où il n’y a pas de ciel. » Dans cette vallée où le ciel est si loin, Josette et l’Abbaye de Baume se sont rencontrées voici des années. L’Abbaye, sans elle, serait sans doute en piteux état ; mais sans l’Abbaye, comment au­raient pu prendre corps tous ces rêves de rencontres, d’expositions, et cette vie épanouie à l’ombre des vieux murs ? Il leur fallait l’abri de l’immense plafond, les volumes imposants, les dalles luisantes et ces fe­nêtres antiques où le soleil daigne parfois glisser quelques rayons. Josette Coras et l’Abbaye, c’est un vieux couple uni depuis si longtemps qu’on ne sait plus lequel a façonné l’autre.

 

 



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22 mars 2012

Manifestations à venir

 

Voici le calendrier de nos  prochaines manifestations, auxquelles vous êtes conviés avec vos amis :

expert grues Bxcomp 

Jeudi 29 mars à 18 h à la Bibliothèque municipale de Bordeaux – Bastide

18-22 rue Alexander Fleming,

 Bus 10 , arrêt Petit Cardinal ou tram A , arrêt Galin , accès et parking  possible pour les automobiles.

 Assemblée Générale de l’E.D.A.

 Rapport d’activité du président Michel Wiedemann

Rapport financier de la trésorière Hélène Boulois

Projets en cours et à venir d’expositions .

Questions statutaires : élections au C.A., cotisations.

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21 mars 2012

Exposition Paulette Expert à la bibliothèque de la Bastide (Bordeaux)

Mercredi 21 mars 2012 

Une exposition commémorant le centenaire de la naissance de Paulette Expert (1912-2001) est présentée à la bibliothèque de Bordeaux -Bastide jusqu'au 31 mars 2012. 

On peut y voir trente gravures retraçant son évolution depuis ses premières années d'élève à l'école, jusqu'aux œuvres vigoureuses de sa maturité artistique. Elle a partagé son temps entre burin, eau-forte, pointe-sèche et laissé environ 150 gravures et  des milliers de dessins. 

La majorité de ses gravures est visible sur ce blog , en cliquant sur son album dans la colonne de gauche . 

 Bibliothèque municipale de Bordeaux – Bastide

18-22 rue Alexander Fleming , 33100 Bordeaux , téléphone :    05 56 86 15 28

Bus 10, arrêt Petit Cardinal ou tram A, arrêt Galin , accès & parking  possible pour les automobiles

Horaires d’ouverture

Mardi et vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h             Jeudi de 14h à 18h

Mercredi de 10h à 18h                                           Samedi de 10h à 17h

Fermetures : Dimanche, lundi.

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Expert, Paulette , Soir près d'Andalnes, Norvège, burin

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16 mars 2012

Exposition Gérard Jan à l'université de Bordeaux 3 jusqu'au 30 mars 2012


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Jan ciel ouvert

 

Jan mystère des portes

 

Jan carrefour suspendu

 

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Gérard Jan, né en 1961 à Toulouse, élève de René Izaure pour la gravure aux Beaux Arts de Toulouse , a été invité par l'EDA et le Service Culturel de l'université de Bordeaux 3 . Son exposition a été inaugurée le mardi 13 mars en présence de M. Jourdan, vice-président de l'université et de Mme Lafite, chargée de mission au service culturel. Il a présenté une rétrospective de ses eaux-fortes, qui a suscité des réactions admiratives de la part des étudiants d'arts plastiques de première, seconde et troisième année qui ont été amenés par leurs professeurs, Hélène Sorbé, Pauline Beugniot, Emmanuel Legendre et William Gomez.   L'exposition se poursuivra jusqu'au vendredi 30 mars à midi. Elle est accessible par le tram B, arrêt Montaigne-Montesquieu, dans le hall central du batiment administratif, jouxtant l'amphi 700, de 8h à 19 heures sauf samedi et dimanche. 

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15 mars 2012

Historique des activités

ESTAMPE D'AQUITAINE

 

Association fondée en 1984 à Bordeaux, déclarée à la préfecture de la Gironde, J.O. du 13 mars 1985

BUTS
S'adressant aux amateurs d'art, aux curieux, aux bibliophiles, aux artistes graveurs, aux étudiants d'arts plastiques, d'histoire de l'art, des métiers du livre,  l'EDA propose des conférences historiques et des présentations d'artistes vivants, des visites d'expositions et d'ateliers, des échanges entre artistes et collectionneurs. Elle se propose de soutenir les études relatives à l'estampe et d'en encourager la pratique.

RÉALISATIONS

 

21-31 mars 2012 : Exposition centennale de Paulette Expert (1912-2001) à la bibliothèque municipale de la Bastide à Bordeaux. 

13-30 mars 2012 : exposition Gérad Jan à l'université de Bordeaux 3 , avec le concours de son Service culturel. 

22 septembre -5 octobre 2011: participation de l'EDA à l'exposition de Louis René Berge à la salle capitulaire Mably.

30 mars -13 avril 2011 : Exposition  L'arbre à l'occasion de l'AG de l'EDA à la Bibliothèque de Bordeaux, catalogue publié sur le blog de l'association. 

30 novembre -14 décembre 2010: Exposition commémorative de Daniel Beugniot, alias Dul, décédé en Avril 2010. 

19 octobre-10 nov. 2010 : Exposition Gérard Bancal à l'université de Bordeaux 3 , avec le concours de son Service Culturel . 

20 sept-23 oct. 2010 : Exposition au 4e étage de la Bibliothèque de Bordeaux : Les portraits d'Henri IV, avec le concours de la Bibliothèque de Bordeaux, de M Pierre Coudroy de Lille et d'un prêteur anonyme. 

juin-sept 2010: exposition à la mairie de Coutras de gravures et dessins de Maxime Lalanne, en collaboration avec les Amis de Léo Drouyn. 

6 avril-13 mai 2010 : Exposition la Gravure sur bois XVe-XXe siècle au Centre culturel de Bois Fleuri à Lormont (Gironde)  

Février -mars 2010 : exposition au 4ème étage de la Bibliothèque de Bordeaux : la collection illustrée de xylographies Le Livre de demain, publiée par Arthème Fayard (1917-1947)

21 nov-20 décembre 2009 : Exposition Bois de fil, bois debout au musée des Avelines à Saint Cloud, commissaire Emmanuelle Le Bail.

1er-18 décembre 2009 : Exposition de burins de Louis René Berge à l'université de Bordeaux 3, avec le concours de son Service culturel . 

31 janv- 25 février 2008 : Exposition au 4 eme étage de la Bibliothèque de Bordeaux : Graveurs aquitains : Pierre Lacour, Léo Drouyn, Maxime Lalanne, Jules de Verneilh, Pierre Teyssonnières, Robert Cami, Paulette Expert,  Paul Leuquet, Michel Desportes, Gérard Trignac. Parution d'un catalogue reproduisant les oeuvres exposées et une notice sur chaque graveur, à commander  par e-mail ou par lettre à notre siège social , au prix de cinq euros .

1 er décembre 2007  :  Vente annuelle des graveurs membres de l’association: Claire Harel, Gérard Trignac, Marc Dautry, Dul, Paulette Expert (+), Francis Hungler.

Juin-août 2007: A la chapelle du prieuré à St Loubès, puis au moulin de Piis à Bassanne, en collaboration avec les Amis de Léo Drouyn, exposition : "Mémoire et imaginaire, la gravure de monuments de Léo Drouyn à aujourd'hui "  avec des oeuvres de Paulette Expert, Paul Leuquet, Gérard Trignac, Léo Drouyn. Catalogue publié par les soins de M. Bernard Larrieu avec le concours des collectivités locales.
 
26 avril 2007 : Dominique Vivant Denon, un graveur des Lumières, par Florence Boulerie et M. Wiedemann, à l'auditorium de la Bibliothèque Municipale de Bordeaux . 

4 avril 2007  : Conférence de M. Wiedemann au CECAES, Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine : Les graveurs aquitains  (XVI e-XX e siècles ).

15 -31 mars 2007 : Exposition d'ex-libris de la collection Jean -Marcel Bertrand à la Bibliothèque Municipale de Bordeaux.
L'ex-libris est une petite gravure collée au revers de la couverture qui est la marque du propriétaire d'un livre.

15 mars 2007 : Conférence inaugurale de Jean-François Chassaing, président de l'AFCEL : l'ex-libris français.

8 -10 mars 2007  : Exposition de gravures sur bois de Jean Lodge à l'atelier Isidore Krapo avec le concours du service culturel de l'université de Bordeaux 3. Inauguration en présence de l'artiste.

20 janv. 2007 : Conférence de M. Wiedemann au musée d'Agen : Les fonctions de l'estampe.

2 déc. 2006 : Exposition-vente des derniers travaux des graveurs de l'EDA : Charpentier, Dul, Expert, Heyn, Harel, Hungler, Robert-Aymé, Steger, Trignac.

9-25 nov. 2006  : Exposition Le paysage à la médiathèque de Talence.

18 mai 2006 : Conférence de M. Wiedemann " De la monnaie à son image " à l'ouverture de l'exposition "La monnaie dans les livres" à la Bibliothèque municipale de Bordeaux, avec le concours de M. Louis Torchet, conservateur des fonds anciens et patrimoniaux : 50 livres illustrés de numismatique du XVIe s. à la Révolution.

25 avr -13 mai  2006 : Exposition Jean Michel Charpentier à la Médiathèque Gérard Castagnéra de Talence.

19 janv- 15 fév. 2006 : Exposition Dominique Sosolic à la Médiathèque Gérard Castagnéra de Talence.

15 décembre 2005  : Derniers travaux des graveurs de l'EDA : A. de Buttet, J. M. Charpentier, L. Detot, Dul, E. Heyn, F. Hungler, J. Muron, P. Leuquet, D. Sosolic, C. Steger, F. Verdier .

22 sept. 2005  :  Médiathèque Gérard Castagnéra de Talence: l'œuvre gravé de   Luc Detot.

4 juin  2005  : Visite du moulin à papier Ruscombe Paper Mill à Margaux dirigé par M. Christopher Bingham.

9 avril  2005  : A la Galerie des Beaux-Arts  de Bordeaux, visite de l'exposition   Nulla dies sine linea : Alain Lestié, Iberê Camargo, Odilon Redon (pastels et lithographies )

4, 20 & 27 nov 2004 : Conférences de M. Wiedemann sur les techniques de l'eau-forte et sur son histoire de Dürer à Rembrandt, et de Piranese à Trignac à la Bibliothèque Municipale de Bordeaux.

11-6-2004 : Communication de M. Wiedemann aux journées d'étude "La gravure, quelles problématiques pour l'époque moderne ? " du Centre Nicolas Ledoux de l'université de Paris I: "De la monnaie à son image , XVIe-XVIIIe siècles."

3-3-2004 : Conférence de M. Wiedemann pour le CECAES à la Maison des sciences de l'Homme d'Aquitaine: "Un recueil de costumes aquitains et basques du XVIe  siècle gravé par Enea Vico, ses sources et sa postérité."

16-31 janvier 2004  : Nouvelle version de l'exposition "L'animal illustré" , présentant à la Médiathèque de Camponac à Pessac  120 gravures anciennes issues des collections de membres de l'EDA et de prêts d'artistes contemporains: Mordecaï Moreh, François Verdier, Paul Leuquet, Jean Marcel Bertrand, Dominique Sosolic, Pierrette Serraille, Jean-Michel Charpentier, Francis Hungler, Claude Steger. Visites guidées pour les classes du collège François Mitterrand et catalogue dactylographié par M.Wiedemann, 132 p.

2003  Parution de définitions touchant les techniques de gravure sur le site internet du Conseil régional :
    http: //musees.aquitaine.fr/vocabulaire

9-12-2003 : Inauguration aux Archives départementales de la Gironde de l'exposition des planches gravées de Léo Drouyn, avec un catalogue contenant quelques pages de M. Wiedemann: "Léo Drouyn en aquafortiste " et des explications sur l'eau-forte au trait, la gravure sur acier et le vernis mou.

6 févr-12 mars 2003 : Exposition de l'EDA à la Bibliothèque intercommunale de Pau-Pyrénées avec le concours de sa conservatrice Mme Christiane Abbadie-Clerc: "L'Animal illustré XVIe-XXe siècle".  Conférence de M.Wiedemann: "Les lièvres cornus , une famille d'animaux imaginaires".

14 -3-2002 : Conférence de Michel Wiedemann à  la Bibliothèque Municipale de Bordeaux : "La lithographie et le livre ".

8 janv-12 févr. 2001 : Exposition de l'EDA à la Bibliothèque Municipale de Pau, avec le concours de ses fonds: "La gravure et le livre illustré "

5-10 -2000 : Conférence de M. Wiedemann au château de Pau: "Les formes et les fonctions de l'estampe " dans un cycle L'idée et l'image organisé par Mme Christiane Abbadie-Clerc, conservatrice de la Bibliothèque Municipale de Pau.

11-5- 2000 : Conférence de M. Wiedemann sur l'eau-forte à l'Athénée Municipal de Bordeaux .

2-3-1999 : Conférence à l'université Michel de Montaigne -Bordeaux III, en collaboration avec son service culturel Crea 3, du graveur François Verdier , avec présentation de son œuvre au burin .

15 juin-15 sept.1999 : Exposition au Musée des Beaux Arts de Rouen à l'occasion de la venue de l'Armada du siècle de l'exposition de gravures de l'EDA:  "Vues sur la mer ", avec un catalogue illustré de 16 p. imprimé par la ville de Rouen. 

26-11-98 : Conférence de M. Wiedemann à l’école primaire Joliot-Curie de Talence, classe de Mme Casès (CE1-CE2) : “Qu’est-ce que le portrait ?” illustrée de diapositives retraçant l’évolution du portrait gravé.

20-9-1998 : Exposition à la chartreuse de la Seiglière, commune de Saint-Louis de Montferrand, à l’occasion de la journée du Patrimoine, avec commentaires par Michel Wiedemann: Le portrait gravé. 

07-4-1998 : Conférence à l'université Michel de Montaigne -Bordeaux III de M. Gilles Mora, professeur agrégé de lettres, ancien rédacteur en chef des Cahiers de la Photographie, responsable de collection aux Editions du Seuil: Edward WESTON , photographe.

Mai 1997 : Exposition de gravures du XVIe au XIXe siècle "Portraits d'hommes illustres " à la Bibliothèque universitaire de lettres à Talence.

24-4-1997 : Conférence à l’université de Bordeaux III et exposition  à la salle des actes: L’œuvre photographique de Claude Pitot.

10-4-1997 : Conférence et exposition à la salle des actes de l’université de Bordeaux III en collaboration avec son service culturel Créa 3: L’œuvre  gravé d’André Bongibault, directeur de l’école des Beaux-Arts de Chaville.

Du 21-3 au 9-4 -96  : Exposition à la Bibliothèque Universitaire de lettres et de droit à Talence: Les formes de la  photographie, avec un catalogue de M. Wiedemann.

29- 1-96   : Inauguration de l’exposition de gravures sur bois debout de Jean-Marcel Bertrand à l’Office socio- culturel de Pessac.

30-11-95   Conférence de M.Wiedemann à l’OAREIL: L’ histoire de la gravure sur bois.

12-10-95   Conférence de M. Wiedemann aux Bibliophiles de Guyenne à la Bibliothèque de Bordeaux :
    Représentation de la faune marine dans les ouvrages de sciences naturelles vers 1600.

22,23,24 -9-95  : Exposition à la Seiglière à Saint-Louis de Montferrand, avec le concours de Mlle S. Marandon et de Créa3 :
    Vues sur la mer avec un catalogue de M.Wiedemann.   

13-4-95  :  Présentation de ses œuvres par le buriniste George Ball à l’université de Bordeaux III, avec le concours de Créa 3, son service culturel.

7-3-95  : Remise à la Bibliothèque Municipale d’un tirage d’une planche de R. Gautier-Constant, ancien professeur  de gravure de l’école des Beaux-Arts de Bordeaux, imprimé par Daniel Beugniot.

14-2-95  : Inauguration de l’exposition Paulette Expert, professeur de gravure de l’Ecole des Beaux-Arts de Bordeaux ,  à l’Office socio-culturel de Pessac.

24-1-95   : Conférence d’Hélène Saule-Sorbé et de M.Wiedemann à la Bibliothèque de Bordeaux : Fleurs et bêtes dans un recueil de gravures anversoises du XVIème siècle.

13-12-1994 : Travaux récents des graveurs de l'EDA : Erwin Heyn, Francis Hungler, Valentine La Rocca, Pierrette Serraille, Christiane Vielle.

15-11-1994  : S. Forero et M.Wiedemann: Fleurs, bêtes et ruines dans un recueil de gravures du XVI e siècle.

18-10-1994 : Dr Jean Verdenal: Le graveur Henri Paillard (1844-1912) aux Pyrénées.

21-6-1994 :   Il y 150 ans Franz Schrader (1844-1924) , par Guy      Auriol, Hélène Saule-Sorbé, et Mme Verdenal du Club  Alpin Français de Pau.

24-5-1994  : Michel Wiedemann: La gravure d'armoiries.

25-3-1994  : Mme Jean Lodge présente son œuvre à Bordeaux 3, avec le concours de Créa 3.

14-12-1993 : Présentation des derniers travaux des graveurs membres de l'EDA et de leurs invités, les xylographes argentins  Alicia Gallegos, Osvaldo Jalil, Sandra  Laporta, Silvina Paulon, José Rueda, Anteo Scordamaglia et les graveurs français Pierrette Serraille et Anne Suss.

9-11-1993  : Sylvaine Marandon, professeur émérite à Bordeaux 3:     La peinture sous verre, un art populaire ?

12-10-1993  : Simon Jeune, professeur émérite à Bordeaux III: Jean Ignace Isidore Gérard, dit J. J. Granville.

15-6-1993 :  Hélène Lafont-Couturier, conservateur du Musée Goupil: La diffusion de l'art par la gravure, la photo et les procédés photomécaniques.

4-5-1993 : Exposition à la Bibliothèque Municipale: Les jardins de François Houtin.

27-4-1993    Table ronde sur le dessin de presse organisée avec P. Veilletet, Iturria, Yves-Marie Labé, Michel Jouve et Duncan Scott, à l'occasion de l'exposition Frontiers- Frontières.

5-3-1993  : Erwin Heyn présente son œuvre gravé, aquatintes et xylographies polychromes.

16-2-1993 :  L'œuvre gravé d'Hélène Nué.

9-1-1993  : Visite de l'exposition du musée Goupil: L'artiste roi.

15-12-1992  : Travaux récents des graveurs de l'EDA et de leurs invités: Hélène Baumel, André Bongibault, Marie- Christine de Bure, Catherine Cuneo, Michèle Dadolle, Dul, Flavia Fenaroli, Erwin Heyn, Francis Hungler, Eric Robert-Aymé, Christos Santamouris, Joelle Serve, François Verdier.

17 -11-1992 : Guy Pehourcq : Que faire des gravures d'anatomie artistique ?

20 -10-1992 : Michel Wiedemann: L'iconographie de l'Amérique.

19-5-1992   :  Visite du fonds de gravures du Musée des Beaux Arts      de Bordeaux: M. Lalanne, R. Bresdin, A. Lepère, P. Picasso, etc.

24-4-1992  :  Dominique Sosolic présente son œuvre.

10-12-1991  : Travaux récents des graveurs de l'EDA et de leurs invités: Dul, T. Ogaki, P. Laffont, P. Expert, Mayeul Adenot-Meyer, André Bongibault, Josette Coras, Maryse Delarue, Pierre Gangloff, Erwin Heyn, Francis Hungler, Valentine La Rocca, Susan Rauch, Eric Robert-Aymé, Joseph Strub, François Verdier.

19-11-1991  Hélène Saule-Sorbé: Le paysage dans la gravure hollandaise du XVII e siècle et son influence sur les peintres de Barbizon.

15-10-1991  Michel Wiedemann : Le motif du globe, de la cosmologie antique à l'imagerie contemporaine.

15-6-1991   Bernard Bégouin, conservateur, présente les gravures du musée de Libourne.

14-5-1991  :  Eliane Beaupuy-Manciet présente son œuvre gravé à  la Bibliothèque Municipale de Bordeaux.

11-4-1991 :  Christiane Vielle présente son œuvre à l'université de Bordeaux III. Exposition organisée avec le concours de Créa 3 et de l'Office socio-culturel de Pessac.

19-3-1991  : Michel Parisot : Aspects du portrait gravé en France (16ème -18 ème s.)

7-31 mars 1991 : "La gravure sur bois aujourd'hui " exposition au château Margaut de Talence avec le concours de la direction régionale des AGF et de l'Office culturel et éducatif de Talence.

12-2-1991 : Jean-Pierre Melot : Francis Jammes et ses illustrateurs.

21-12-1990  : Conférence de Pantxika Béguerie, conservatrice au musée d'Unterlinden de Colmar: Martin Schongauer graveur (1430 ?-1491) .

11-12-1990  : Travaux récents des graveurs de l'EDA et de leurs invités: A. Brasse, M. Desportes, C. Desseaux, Dul, P. Expert, E. Heyn, H. Jean, Sasiama, J. F. Baltzen, R. Cochard, E. Guerrier, F. Hungler, J. Lodge, V. La  Rocca, S. Rauch, E. Robert-Aymé, P. Serraille, J. Strub, F. Verdier.

27-11-1990  : Hélène Saule-Sorbé: Les voyages aux Pyrénées lithographiés et gravés.

27-10-1990 :  Visite de l'exposition A. Paul Weber (1893-1980) caricaturiste et illustrateur allemand au musée de Cognac.

19-6-1990  : La collection de livres illustrés de gravures originales éditée par le Loto-Québec.

22-5-1990  : Simon Jeune avec le concours de la Bibliothèque  Municipale : L'illustration du livre à l'époque  romantique.

24-4-1990  : François Verdier présente son œuvre gravé au burin.

24-3-1990 : Michel Wiedemann: "Histoire et techniques de la gravure sur bois".  Conférence à la salle des Récollets de Cognac.

23 mars-6 mai 90 " La gravure sur bois aujourd'hui " Exposition au musée de Cognac d'œuvres de V. La Rocca, J. Lodge, J. M. Bertrand, R. Cochard, P. Gangloff, E. Heyn.

23 févr-16 mars 90 : Exposition Eric Robert-Aymé  à l'Office Socio-culturel de Pessac.

16-1-1990 :  Michel Wiedemann: la gravure d'architecture, à l'Ecole d'Architecture de Bordeaux, à l'occasion de  l'exposition du Gœthe-Institut : Cinq siècles de gravures sur bois.

5-12-1989  : Présentation des œuvres des graveurs de l'EDA et de leurs invités: F. Hungler et R.Cochard.

21-11-1989 : Simone Mathieu: Les images de missel.

26-9-1989  : Rencontre avec Jacques Muron , buriniste, à la  Galerie Condillac.

2-7- 1989 :  Excursion au salon international de la gravure de Niort.

27 avr-16 mai 89 : Exposition "Graveurs sur bois argentins " organisée  par l'EDA à la Bibliothèque universitaire de lettres de Pessac avec le concours du CDC pour ses panneaux d'exposition.

21-3-1989  : Henri & Simone Jean présentent une rétrospective de leurs gravures.

18 & 19 mars 89 : L'EDA participe au Forum des Associations dans le hangar N° 5 du Port de Bordeaux.

Févr.-mars 1989 : Exposition au Musée d'Aquitaine des graveurs de  l'EDA: P. Bru, M. Desportes, C. Desseaux, Dul, P. Expert, F. Gravier, P. Labèque, T. Ogaki, Sasiama, G. Trignac.

28-2-1989 :  Chantal Delaporte : démonstration de gravure sur bois à l'école municipale des Beaux -Arts de Bordeaux.

17-1-1989  : Michel Wiedemann: Burins fantastiques d'Eric Robert- Aymé.

6-12-1988   : Œuvres des graveurs de l'EDA: D. Beugniot, A. Brasse, P. Bru, M. Desportes, C. Desseaux, P. Expert, F. Gravier, H. Jean, P. Laffont, M. Perafan-Simmonds, G.Trignac. Invités: G. Ball, R. Hofer, F. Hungler, B. Schrœder,  C. Santander, D. Sosolic, J. Strub.

15-11-1988 : Pierrette Burtin Serraille présente son œuvre d'aquafortiste.

18-10-1988 :  Michel Wiedemann: L'œuvre gravé d'Erwin Heyn.

21-6-1988  : Burins et gravures sur bois de Jean Lodge.

11-5-1988  : Visite du moulin à papier de Puymoyen.

10-5-1988 : Michel Wiedemann: L'œuvre gravé de George Ball ( San Francisco - Paris )

3-5-1988  : Inauguration de l'exposition des graveurs de l'EDA au musée de l'imprimerie de Bordeaux (AMHITEIM).

26-4-1988 :  Philippe Labèque : Connaître et comprendre la  gravure.

19-4-1988  : Michel Parisot: L'œuvre gravé de Stefano della Bella.

22-3-1988  : Michel Wiedemann: graveurs polonais contemporains
Biel, Gaj, Jarecka, Kotkowski , Plewinsky, Holowka .

23-2-1988   Julien Saraben: présentation audiovisuelle et exposition à l'école des Beaux Arts de Bordeaux préparées par son fils Jacques.

12-1-1988   Philippe Labèque: Les techniques de l'eau-forte.

15-12-1987  Œuvres des graveurs de l'EDA: D. Beugniot, P. Bru, M. Desportes, C. Desseaux, P. Expert, F. Bétous-Gravier, T. Ogaki, G. Trignac. Invités : Luc Barbier et F. Hungler.

17-11-1987 :  Michel Wiedemann: Les gravures et sculptures gravées de Josette Coras- Les xylographies de J. F.  Baltzen.

13-10-1987  : Michel Wiedemann: L'œuvre gravé de Joseph Strub.

23-6- 1987  :  Nadine Massias : Les estampes de la Bibliothèque  Municipale de Bordeaux (II ème partie).

12-5-1987   : Philippe Labèque: L'œuvre gravé de Maurice Chot- Plassot.

12-5-1987   : Philippe Labèque: L'œuvre gravé de Maurice Chot-      Plassot.

7-4-1987   : Michel Wiedemann: L'œuvre gravé de Dominique  Sosolic, avec le concours de C. Rousseau pour les  poèmes de Rimbaud.

10-3-1987 :  L'œuvre gravé de Camille Berg, en présence de  l'auteur.

10-2-1987 :  Philippe Labèque à la galerie Condillac: Les techniques du burin.

13-1-1987  : Nadine Massias : Les estampes de la Bibliothèque Municipale de  Bordeaux.

9-12-1986  : Œuvres des graveurs de l'EDA: D. Beugniot, A. Brasse,  P. Bru, M. Desportes, C. Desseaux , P. Expert, G. Jaffrès, P. Labèque, T. Ogaki, G. Trignac, et leurs invités de l'Estampe du Rhin: Erwin Heyn, Joseph Strub, Maryse Delarue, Pierre Gangloff, Catherine       Gangloff, Susan Rauch.

18-11-1986  : Anne Guérin : Le fonds d'estampes du Musée des Beaux Arts de Bordeaux.

5-10-1986   : Jacqueline du Pasquier : L'œuvre de Roger Vieillard.

10-6-1986  :  Anne Guérin: Le centenaire de Maxime Lalanne  (1827-1886).

28-5-1986   : Visite de l'exposition Pierre Bonnard commentée par Hélène Lafont.

13-5-1986  : L'œuvre gravé de Daniel Beugniot, dit Dul.

29-4-1986   Pierre Bares  présente l'exposition L'homme et la mort, la danse macabre de Dürer à Dali, organisée  par le Gœthe-Institut et enrichie par Jacqueline Du Pasquier d'œuvres d'artistes du Sud -Ouest.

26-4-1986 :  André Jacquemin: La magie du noir et du blanc . Conférence organisée conjointement par l'EDA et la  Xe biennale de Mérignac.

15-4-1986  : Philippe Labèque présente ses illustrations de livres .

11-3-1986  : L'œuvre gravé de Teizo Ogaki.

25-2-1986 :  Camille Berg: Evocation de Robert Cami (1900-1975).

14-1-1986  : Philippe Labèque : Parallèle de Dürer et de Rembrandt

10-12-1985 : Présentation des œuvres des graveurs de l'EDA: Daniel Beugniot, Anne Brasse, Michel Desportes, Claude Desseaux, Paulette Expert, Teizo Ogaki, Jean- François Poussard et Gérard Trignac.

19-11-1985  Michel Wiedemann, avec le concours de la librairie Mollat: Les livres relatifs à la gravure pour  l'érudit, l'amateur et le praticien.

22-10-1985  Jacqueline du Pasquier : le graveur Rodolphe Bresdin  ( 1822-1885).

5-6-1985   Visite commentée des lithographies d'Odilon Redon.

14-5-1985   Démonstration de lithographie par Michel Desportes à la Galerie Condillac.

23-4-1985   L'œuvre gravé de Paulette Expert.

5-3-1985   L'œuvre gravé de Michel Desportes et de G. Trignac

12-2-1985   Philippe Labèque : Les techniques de la gravure.

 

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18 février 2012

Où pratiquer la gravure en Gironde ?

Nous recevons souvent des demandes d'artistes ou d'amateurs désireux de s'initier à la gravure, de tirer leurs essais sur une presse, voire d'imprimer leur production sans aller jusqu'à Paris.  Plusieurs solutions se présentent :

à Bordeaux, l'atelier de La belle estampe , association animée par Robert Frélaut, qui fut taille-doucier à Paris dans une maison bien connue des artistes contemporains. L'atelier vient de quitter la rue Maucoudinat où il a été durant des années . Il se situe maintenant: 147 bis, rue du Palais Gallien 33000 Bordeaux . Prendre rendez-vous par tél: 06 88 41 78 65  ( Mme Christiane Laffond). il dispose d'une presse de taille-douce , une seconde et une troisième attendent faute de place. On peut avoir une idée des productions de l'atelier sur son site : http://lbe33.over-blog.com/

La cotisation est de 40 € par mois , avec un engagement minimum de 3 mois . Ouvert de lundi au vendredi de 14 à 18 h30, avec quelques permanences durant les vacances.


à Parempuyre vient de s'ouvrir un atelier  d'initiation à la gravure (burin et eau-forte) mené par Paul Leuquet. 

On peut voir le travail de l'artiste sur son site http://www.paul-leuquet.com/

L'atelier se tient tous les jeudis de 14h30 à 17h30 à Parempuyre , place Ivan Bric, à l'angle de la rue de l'ancienne poste, dans la maison avec une porte de fer peinte en rouge. L'atelier est fermé durant les vacances scolaires. L'adhésion coûte 15 € par mois. 

Pour s'inscrire , contacter Mme Anne Nicodème Tel: 06 70 54 65 39 ou envoyer un mail  à p.leuquet@sfr.fr

 

à Blanquefort l'atelier de gravure animé par Colin Schonenberger est ouvert aux enfants et aux adultes le mercredi et le jeudi. Il est situé dans el rez-de jardin du Chateau Fongravey. On trouvera un plan des lieux sur le site http://atelierdegravure.edicypages.com/fr


Pour les enfants, initiation le mercredi de 16 h à 18 h.

Pour les adultes, le mercredi de 18 h à 21 h et le jeudi de 13h 30 à 16 h. Les encres et le papier ordinaire sont fournis. Les matrices bois, métal, lino ne sont pas fournies.

Tarifs : Adultes : 330 € pour un engagement sur l'année, soit 110 € le trimestre

ou à la séance, un carnet de 10 séances continues ou non coûtant 150 €

Tarif enfant : 70 € le trimestre.   




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05 février 2012

Exposition à Mauléon (64)

Nous avons le plaisir de vous signaler  de la part  de Mme Béatrice Lahargoue , adjointe à la Culture de la ville de Mauléon-Licharre (64) 

l’exposition de 

Clémentine Pace

Encres et gravures

inaugurée le vendredi 3 février 2012 à 19h00 à la Maison du Patrimoine de Mauléon

Exposition du 4 février au 3 mars 2012

Horaires d’ouverture de la Maison du Patrimoine.

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09 décembre 2011

Exposition à Toulouse

Jacques MURON 

 

Burin et pointe sèche, dessin 

 

Exposition du mardi 6 décembre 2011 au samedi 7 janvier 2012 ,

vernissage le mardi 13 décembre 2011 à partir de 18 heures 

à la salle de conférence de la librairie Ombres blanches 50 rue Gambetta 31000 Toulouse ,

ouverte du lundi au samedi de 10 à 19 heures. 

Contact avec l'artiste : 06 87 41 04 84 

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exposition à Castelsarrasin

Exposition du 9 décembre 2011 au 28 janvier 2012 à la Galerie d'art municipale 46 rue de la Révolution 82100 Castelsarrasin 

Ouverture du mardi au samedi de 10 à 12 h et de 14 h à 18 h tél. 05 63 32 51 07 art.castel@wanadoo.fr

 

MARC DAUTRY (1930-2008) 

Dessins , lithographies, monotypes 

 

Dautry, Marc, guitariste

 

Dautry, Marc, la tour, litho

 

 

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05 novembre 2011

Biennale de l'Estampe à St Maur des Fossés—> 4 décembre 2011

Biennale de l’Estampe

Du 8 octobre au 4 décembre , le musée de Saint-Maur présentera la Biennale de l’Estampe qui aura pour thème "Paysages Urbains". De multiples visions contemporaines vous attendent…

 

Depuis 2003, cette manifestation n’a rien perdu de son dynamisme et reste ouverte aux artistes de tous horizons puisque 30% d’entre eux vivent à l’étranger. 

Informés par les attachés culturels des ambassades, les écoles d’Art, les ateliers de gravures et les galeries, les artistes travaillent pendant les deux années qui précèdent la biennale pour pouvoir soumettre cinq œuvres répondant au thème, différent chaque édition. 
Cette année, ils furent 266 à participer à ce concours. Le jury de sélection a regardé attentivement les 1330 œuvres reçues et en a retenu 106. Professionnels du monde de l’art et en particulier de l’Estampe, ils se sont attachés à ne choisir que des œuvres illustrant le thème et dont la qualité est irréprochable, tout en restant attentifs au style et à la personnalité des artistes. Les 29 nationalités différentes des participants donnent une couleur bien spécifique à l’exposition car la sensibilité des diverses cultures est très palpable dans les œuvres. Cela apporte une grande richesse dans l’interprétation du thème et aussi dans les techniques de gravures. 

Visions d’architectures réelles ou visionnaires, perspectives étonnantes, chantiers, routes ou usines abandonnées, la présence de l’homme est plus suggérée que réelle et nous renvoie l’image de nos sociétés en perpétuelle mutation. La participation d’un quart d’artistes de moins de 40 ans répond à la création du Prix Jean Couy, réservés aux jeunes talents. Nombres d’œuvres de très jeunes graveurs sont déjà remarquables par leur maturité et l’affirmation précoce de leur univers esthétiques. 

Cette année encore, la Biennale de l’Estampe de Saint-Maur est à la hauteur de sa réputation. Un véritable honneur pour notre ville qui donne ainsi la possibilité aux jeunes graveurs de se faire connaître du public aux côtés de leurs aînés au talent déjà confirmé. 
Renseignement : 01 48 86 33 28

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27 octobre 2011

TRIENNALE DE GRAVURE EN TAILLE-DOUCE DE LISLE SUR TARN

Le musée Raymond Lafage de Lisle sur Tarn exposera du 17 mars au 28 mai 2012 les résultats de son concours triennal ouvert aux candidats résidant en France et présentant deux estampes originales monochromes d'un format compris entre 10 x15 et 40 x50 cm , produites par les techniques de la taille-douce (burin, pointe sèche, manière noire, eau-forte , aquatinte, vernis mou ) et datant des cinq dernières années. Les œuvres sont à envoyer entre le 16 novembre et le 16 décembre 2011. 

On trouvera les détails du règlement et le bulletin d'inscription en cliquant ici sur les trois liens suivants 

REGLEMENT_DE_LA_TRIENNALE_DE_GRAVURE

La_2eme_Triennale_de_Gravure_en_taille_douce_de_Lisle_sur_Tarn

Bulletin_d__inscription

 

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07 juin 2011

Au programme de l'EDA pour le 20 septembre 2011

Louis René Berge

9, rue Verniquet

75017 Paris

louisrene.berge@free.fr

 

 

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La gravure à Bordeaux vit d’allers et retours avec Paris : c’est le cas depuis quatre siècles. Cette ville a vu naître au vingtième siècle deux burinistes, Louis René Berge en 1929 et Mohlitz en 1941, qui sont partis avec le même instrument dans des directions opposées, le premier, autodidacte, vers l’intériorité, la raréfaction des motifs et la concentration des effets, le second, élève de Delpech à Paris, revenu à Bordeaux, vers la prolifération des détails, le fantastique et surtout le sarcasme.

Louis René Berge, devenu membre de la section de gravure de l’académie des Beaux arts, qui revient à Bordeaux présenter à la salle Mably un panorama de toute sa production,  montre des arbres, des chaises, des gens qui attendent, qui marchent, qui manifestent, des ombres, des planches, des grilles, des pointes, peu d’éléments, mais le plus souvent tirés du réel, de notre histoire collective ou de son histoire intime.  Mais ces histoires ne deviennent pas des tableaux d’histoire. Berge concentre les évènements en quelques formes assemblées, presque silencieuses, sans pathos, sans éloquence, qui engagent à contempler.  Il les couvre de nappes de traits parallèles, croisés quand il faut une ombre, ou interrompus pour laisser apparaître des formes par le blanc du papier.  Dans cet art du temps qui s’oblige à la lenteur, la vie se cache sous des plis de marbre.

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Exposition du 20 septembre au 5 octobre 2011, salle capitulaire, cour Mably, 3 rue Mably à Bordeaux

Ouvert tous les jours de 13 h30 à 19 h, entrée libre. Inauguration le jeudi 22 septembre à 18 h.

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Louis René Berge : 9, rue Verniquet 75017 Paris

tél. 01.47.66.70.87 ou 09.50.29.70.90. ou 06. 79.81.60.66.  Site : http://louisrene.berge.free.fr

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Curriculum vitae

 

Né à Bordeaux, élève de divers établissements secondaires bordelais, il ouvre à Paris une entreprise de publicité, qu'il vend pour s'adonner à la gravure. 

Il commence la gravure dans les années soixante avec les encouragements de Jacques Villon,

Après une interruption totale de dix années, il reprend définitivement la gravure en 1975 quasi exclusivement au burin.

 

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EXPOSITIONS

 

Expose, depuis 1975, dans les principaux salons français (dans la section gravure) :

Réalités Nouvelles — Salon de Mai — Salon d’Automne et dans les Associations de gravures : La Jeune Gravure Contemporaine – Le Trait – L’Amateur d’Estampes, la Société française des Peintres Graveurs etc…

 

Participe à des expositions de groupe  ou personnelles  en France et à  l’étranger :

Allemagne, Autriche, Belgique, Pays-Bas, Etats-Unis, Irlande, Japon, Ukraine …

De 1975 à 1999,  a exposé régulièrement à la Galerie Biren jusqu'à sa fermeture.

 

PRIX ET DISTINCTIONS

 

Lauréat en 2002 du prix du burin de la Fondation Taylor.

Membre de l’académie des Beaux-Arts de l’Institut de France.

Officier des Arts et Lettres.

 

LIVRES

 

A réalisé avec le poète Vargaftig trois livres :

« Fragment de Souffle » en 1993

« Que l’énigme se détache » en 2002

« L’énigme n’est jamais niée » en 2005

Et avec l’écrivain Claude Louis-Combet :

« Géographie Intérieure » en 2003.

 

COLLECTIONS PUBLIQUES

 

Bibliothèque nationale de France – Bibliothèque de l’Institut de France

Musée d’Art Moderne de la ville de Paris – Musée Albertina de Vienne (Autriche)

Bibliothèque Municipale de Cherbourg – Musée de Gravelines

 

EDITIONS DE GRAVURES

 

La Gravure Originale – Le Crédit National – Le Trait – L’Amateur d’Estampes –

JGC (La Jeune Gravure Contemporaine).

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04 mai 2011

L'Arbre , exposition à la Bibliothèque de Bordeaux avril 2011

 

L’arbre

Exposition à l’occasion de l’assemblée générale de l’association

 

L’Estampe d’Aquitaine

 

1ère partie : XVe – XVIIIe siècles

Du 31 mars au 13 avril  2011

Bibliothèque de Bordeaux-Mériadeck

4e étage, fonds anciens et patrimoniaux

Entrée libre aux heures d'ouverture de la bibliothèque

 

Une deuxième partie (XIXe-XXIe siècles ) sera présentée au même lieu dans la première quinzaine de mai. 

 

 

En cliquant sur les images qui suivent, vous pourrez les agrandir.

Après la liste des gravures viennent un répertoire alphabétique des peintres et graveurs cités

puis une suite de textes sur l'arbre :

Roger de Piles, Cours de peinture par principes (1708) 

P. H. Valenciennes, Élémens de perspective pratique à l'usage des artistes, suivis de Réflexions et Conseils à un Elève sur la Peinture, et particulièrement sur le genre du Paysage (1800)

Marcel Saule, Le pin à crochets dans la haute montagne pyrénéenne (2011) 

 

Vous pouvez aussi voir le diaporama complet de l'exposition en cliquant dans la colonne de gauche

sur l'album d'images intitulé L'Arbre.

 

 Ouvrages de la Bibliothèque

de Bordeaux

 

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A.

Pierre Belon (1518-1564)

Les Observations de plusieurs singularitez et choses mémorables, trouvées en Grèce, Asie, Judée, Égypte, Arabie, & autres pays estranges, rédigées en trois livres, par Pierre Belon,.... - A Paris : chez Hierosme de Marnef, & la veufve Guillaume Cavellat , 1588. - [24], 468, [2] p. : ill. gr. s. b. dépl. ; in-4 (ã-i4 A-Z4 AA-ZZ4 AAa-NNn4)

   Deux cartes dépl. gravées sur bois. Nombreuses illustrations dans le texte, gravées sur bois. Marque au titre. Ex-dono ms Barbot et cachet de l'Académie des sciences et belles-lettres de Bordeaux au titre

Cote S2025

 

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B.  

Colin, Anthoine (156.-16). trad.

Histoire des drogues, espiceries, et de certains médicamens simples qui naissent ès Indes tant orientales que occidentales, divisée en deux parties : la Ie, de Garcie du Jardin et de Christophle de La Coste ; la 2e, de Nicolas Monard, traittant de ce qui nous est apporté des Indes occidentales : le tout translaté en françois sur la traduction latine de Clusius, par Anthoine Colin. - Lyon : J. Pillehotte, 1602. - ff. lim., 711 p. : table ; fig. ; in-8

Orta, Garcia de

Acosta, Christoval (1525?-1593?)

Monardes, Nicolas (150.?-1588)

Cote S12710

 

 

 

 

DSCN6215 

C. 

Ferrari, Giovanni Battista. S. J., Le P.

Hesperides, sive de Malorum aureorum cultura et usu libri quatuor Jo. Baptistae Ferrarii,.... - Romae : sumptibus H. Scheus, 1646. - In-fol., pièces liminaires, 480 p., l'index et pl. gravées

Cote D1146

 

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 Liste des gravures présentées

par les membres de l'association

 

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1. Anonyme L, graveur vénitien plagiaire de Jean Grüninger à Strasbourg, Enée arrivant en Italie chez le roi Evandre.

 

Gravure sur bois de fil.

Illustration des vers 121-153 du chant VIII de l’Enéide de Virgile.

Venise, chez Lucantonio Giunta, 1522, d’après l’édition strasbourgeoise de 1502 par Jean Grüninger [1].

 La page est organisée autour de deux vers de Virgile qui constituent le texte majeur. Autour de lui en plus petits caractères, les gloses des commentateurs et des grammairiens.

On reconnaît Enée arrivant chez le roi Evandre et son fils Pallas, alors qu’a lieu, sur le site futur de Rome, un sacrifice à Hercule suivi d’un festin en plein air.

Les bateaux sur lesquels Enée a remonté le Tibre sont des vaisseaux de haute mer équipés pour la guerre de châteaux de bois. Les arbres sont figurés  assez grossièrement ramifiés, le feuillage est tracé feuille à feuille, mais on ne saurait en identifier l’espèce  à partir de ces formes fuselées disposées en bouquets. La forêt est certes plus sombre que la côte dégagée du premier plan, et l’ombre est marquée sur l’un des côtés de l’arbre derrière Evandre, mais c’est une ombre propre factice plutôt qu’une observation de la nature. Elle sert à délimiter les formes, à isoler les plans, mais non à indiquer la projection de la lumière sur un objet : les personnages, l’arbre, les rochers  ne projettent pas d’ombre, les bateaux sont d’un noir uniforme. La figuration de la lumière est aussi schématique que celle de l’arbre.

 

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2. CRANACH Lucas (Kronach 1472 - Weimar 1553), Adam et Eve au paradis terrestre.

 

Xylographie sur bois de fil, 33,5 x33 cm au t.c.

Signé des lettres  LC avec le dragon, daté 1509 avec inversion des chiffres, armoiries de la Saxe accrochés à l'arbre.

Retirage moderne de la Reichsdruckerei Berlin sur papier vergé, timbre sec en marge.

 

La scène est conforme au texte biblique de la Genèse quant à la nudité du couple originel, et au rôle du serpent dans la tentation d'Eve et d’Adam. La faute n'a pas encore été consommée, elle est sur le point de l'être, mais la paix règne encore entre l'homme et les animaux, ainsi que parmi les animaux. Le lion dort parmi les cerfs, les moutons, les chevaux, le sanglier et les daims. Cette réunion d'animaux est absente du texte de la Genèse. Elle sert à signifier le paradis terrestre, l'état du monde avant la faute.

 

 L'arbre de la science du bien et du mal a des feuilles qui évoquent le figuier selon Genèse 3,7 et des fruits plutôt semblables à ceux du pommier. Il sert à suspendre les armes de Saxe et la signature du graveur avec la date dans le cartouche comme souvent dans les compositions héraldiques, où l’arbre n’est qu’un support. Mais ici c’est aussi l’arbre aux fruits interdits.

 

 

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3. Anonyme de Mayence, 1523, [Armée romaine en campagne en Grèce]

Gravure sur bois de fil tirée de

LIVIUS, Titus. Romische historien Titi livii mit etlichen newen Translationen, so kurtzuerschienen jaren im hohenthum Styfft zu Mentz im latein erfunden und vorhyn nit mer gesehen. Traduit en allemand par Bernhard Schöfferlin, Ivo Wittich & Nicolaus Fabri Carbach. Mainz: Johannes Schöffer, 1523.

Illustration de l’envoi de l’armée romaine en Grèce sous Lucius Quintius. Il est question de Marcus Baebius, consul l’année précédente, soit 181 avant J.C.

La page imprimée sur les deux faces présente trois registres superposés dans les limites du trait carré. En bas deux registres de lansquenets et de cavaliers en habits du XVI e siècle, l’anachronisme étant général à cette époque. En haut une embuscade dans une forêt où deux cavaliers sont attendus par une troupe dissimulée dans la forêt.

Là les arbres sont mieux que des troncs noueux, ils ont un feuillage opaque. On pourra reprocher à ce dessin d’avoir  donné à la forêt des proportions inexactes,  de montrer des arbres à peine plus hauts que la lance d’un cavalier ou d’un fantassin.  Mais les arbres ne sont pas de simples contours, ils ont une épaisseur où leurs branches cachent les troncs, un volume dont la lumière éclaire les franges supérieures,  tandis que le tronc est entouré de l’ombre des branches basses. Les feuilles ne sont pas isolées, elles sont représentées en masses, ourlées de façon répétitive, trop vague pour qu’on en reconnaisse les espèces.

 

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4. SOLIS Virgile (Nuremberg 1514-1562), Orphée charmant les animaux

 

              Xylographie imprimée sur les deux faces.

7,3 x 9,5 cm au trait carré.

Tirée d'une édition allemande des Métamorphoses d'Ovide.

Metamorphoses Ovidii, argumentis quidem soluta  oratione ; Enarrationibus autem & Allegoriis Elegiaco versu  accuratissime  expositæ, summaq ; diligentia ac studio illustratæ, per M.Iohan.Sprengium Avgvstan. Vnà cum uiuis singularum transformationum Iconibus à Vergilio Solis, eximio pictore delineatis. Cum gratia et privilegio, 1563. Georg Rab * Weigand  Hañ * Erb. Sigmund Feierabent.

TIB 7.119 (320), illustration de Metamorphoseon, X, 86-105, 143-44.

 

Le poète thrace est habillé de la façon qu'on prêtait à la Renaissance aux hommes du monde civilisé : tunique courte retenue par une fibule, mais pourvue de manches courtes, chausses à mi-mollet, manteau . Il n' a pas de costume asiatique, ample ou transparent, ni de bonnet phrygien comme on le voit durant une période de l'art antique. Il est vêtu comme un Grec, couronné de laurier comme un Grec vainqueur aux jeux et joue de la lyre antique à sept cordes.  Le poète est assis sur un rocher au pied d'un arbre, au centre d'un paysage de forêt. Son auditoire comprend de gauche à droite, un ours, un cerf couché, un âne, une chèvre, un oiseau, un singe perché dans l'arbre, un écureuil, un lézard, un oiseau, un renard, un bœuf, un lion et une licorne, tous tournés vers Orphée qui joue de la lyre. C'est un anachronisme que la présence de cette licorne, animal imaginaire inconnu de l'Antiquité, mais devenu une obsession de la fin du XVI ème siècle à cause des prétendues propriétés de sa corne, qui révélerait la présence du poison et en annulerait l'effet[2].

Comme dans maints tableaux de Jan Bruegel, la composition met au centre un gros arbre auquel s’adosse le personnage principal. Les détails du tronc ne sont pas suffisants pour une identification.  L'écorce présente quelques accidents suggestifs, mais le cadrage ne donne pas une vue d'ensemble. Le texte du mythe explique que les arbres sensibles aussi à la voix d'Orphée se déplaçaient pour l'écouter. 

L’ensemble de la composition est la copie inversée de la même scène traitée par le graveur lyonnais Bernard Salomon, mais le canif des graveurs de Virgile Solis est plus expressif que celui de son modèle.

 

P1010760 

5. COLLAERT Hans I, (1530 ?- 1581), Den grooten Værweg van Elsen. [Le grand canal d'Elsen]

 

Burin par Hans I Collaert, d’après Hans Bol ou Jacob Grimmer  (1575-1580), deuxième édition avec les numéros par Claes Jansz. Visscher à Amsterdam.

133 x196  mm, rogné.

 

Cette planche est extraite d'une suite de 21 paysages situés autour de Bruxelles.où figurent aussi : Over Muelen, Ter Sijden Laken, Elsen, Sint Gilijs tot Bruesel, Elsen bÿ Brussele, t'Hof van Brussel,Elsene bÿ Brussele, Cleijnen Bijgaerden, Sinthaut, Bij Camere, Seven Hurre, Schaerbeke , De laserije onderwegen schuett, Boven vooret, Sint Jobs te Carolo , Hooch Bootfoort signé H.C en bas à dr., Ter Syden Laken signé sur la planche par les monogrammes HCF(ecit) et H.V.L EX(cudit), Te laken op den rechten wech, achter schaerbeecke , etter beeke. 

 Une légende en flamand est gravée à l'intérieur du trait carré pour identifier le lieu.  Le centre  de la composition est au loin une maison minuscule ; un champ et des bois ferment l'horizon. Par devant il y a une rivière ou un lac, une maison sur la berge plantée d'arbres qui se reflètent dans l'eau. Au premier plan, la route que tous empruntent en allant vers la droite s'élève du niveau de l'eau pour franchir une colline. On y voit quantité de personnages, qui semblent  vaquer  chacun à ses affaires sans qu'il y ait  d'action qui  les relie: une femme portant un plateau sur la tête, un berger avec ses moutons et son chien,  une femme tenant un enfant par la main, un homme portant une canne sur l'épaule, suivi d'un chien, trois cavaliers, trois piétons cheminant une canne sur l'épaule. Parallèle à la route, un canal de dérivation amène ailleurs l'eau de la rivière. Un ouvrage de maçonnerie abrite sans doute une écluse. La route est un simple chemin de terre. La profondeur est donnée par l'échelle décroissante des personnages et des arbres et par le rétrécissement de la route qui est figuré maladroitement. La perspective aérienne est également employée : les lointains sont gravés fin, les arbres gagnent en détails et en contraste à mesure qu'ils sont plus proches du point de vue, des haies sombres au premier plan servent de repoussoir. Les arbres sont représentés par des troncs et des rameaux qui comportent des masses sombres avec un profil ourlé de feuilles sombres sur lesquelles avancent des feuillages plus clairs dans le haut. Mais on ne reconnaît pas diverses espèces, ce sont des feuillus génériques. Les arbres comme les personnages projettent une ombre au sol qui vient de la gauche et qui s'atténue avec la distance. Le paysage est donc rempli de figures et de fabriques de la gauche à la droite, du premier plan à l'horizon, il y a dissémination de l'intérêt sans qu’aucun axe soit privilégié.  Le goût flamand au XVI e siècle, c'est en général l'accumulation profuse de détails, comme on le voit dans les kermesses de Bruegel ou les compositions de Bosch.

 

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6. CALLOT (Jacques), Les saules au bord de l’eau (Lieure 621).

(Nancy 1592-1635)

 

In  Lux Claustri  N°23, édition de 1646 chez Langlois à Paris.

Eau-forte au vernis dur. Cuivre 0, 59 x0,081 ; 0,057 x 0,079 au t.c.

La  petite gravure que nous présentons est tirée d'une série de 26 emblèmes illustrant Lux claustri. La lumière du cloistre, representées par Figures Emblematiques dessignées & gravées par Iacques Callot . A Paris, Chez François Langlois, dict Chartres, ruë S. Iacques aux Colonnes d'Hercule contre le Lyon d'Argent. M.DC. XLVI. AVEC PRIUILEGE DU ROY[3]. La deuxième édition fut publiée avec une dédicace par François Langlois à" Patri Domino D. Augustino Ioyeulx, Cartusiæ Parisiensis Priori meritissimo ". Sur chacune des planches, on a imprimé :

1° au dessus de la planche deux lignes: la première contient une inscription en latin, la seconde une inscription en français.

 

2° au dessous de la planche : deux vers latins, puis quatre vers français.

 

Au dessus : TUTIOR  INTER FLETVS , QVAM /RISVS CASTIMONIA

Les pleurs mieux que les ris côservêt l’Ame pure.

Au dessous :

Amne suum nutriunt vudritura  salicta virorem

Sic lachrimæ florem virginitatis alunt.

 

Le saule entretenu sur le bord d’une eau uiue,

Et de la Chasteté représentant les fleurs 

Monstre au Religieux qui soigneux la cultiue

Comme il doit arrouser sa couche de ses pleurs. 

 

Le livre est "consacré au rappel de l'autorité des évêques et des supérieurs d'ordres face au danger des itinéraires spirituels incontrôlés ou trop individualistes. Il fut certainement d'une grande actualité dans la vie religieuse nancéienne de la fin des années 1620, alors que l'idéal du Désert tentait nombre de laïcs pieux au point d'inquiéter la hiérarchie. C'est en effet l'époque où les ermitages se multiplient aux abords de la ville, contagion spirituelle due notamment à l'influence d'un curieux personnage, l'ermite Pierre Séguin, ancien ligueur. Callot y avait-il été sensible ? Peut-être, car il lui fit une rente au début de 1630. Mais il n'est pas impossible que l'évêque de Toul, Jean des Porcelets de Maillane, grand protecteur de Callot, ait inspiré le recueil.… le recueil ne privilégie ni une famille religieuse particulière, ni la vie monastique, contrairement à ce que son titre laisse supposer. Il traite de la vocation religieuse en général, d'une manière actuelle et originale qui le distingue dans l'abondante production de recueils d'emblèmes dévots de la première moitié du XVIIe siècle[4]."

Les arbres de cette image sont donc allégoriques et signifient autre chose que ce que l’on  voit en effet , selon la définition de Roger de Piles. Les saules sont les fleurs de la chasteté, nourries par les larmes. que représente l’eau vive. Reste que l’image est bien peu ressemblante : les saules représentés ne sont pas des saules pleureurs. Leurs troncs n’ont pas l’épaisseur, ni les creux d’un saule. Ils sont encore dessinés feuille à feuille et rameau par rameau .

 

 

 

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7. MERIAN (Matthaeus) (1595-1651)

Kleyben  bey  Basel, ICVischer de Jonge excu.  M. Meriaen delineavit.

Eau-forte.

138 x178 au t.c.; 140 x180 au bord du cuivre

Cette image  fait partie d'une série comprenant des vues de villes d'Allemagne, de Suisse, de Lorraine, d'Alsace, identifiées par une inscription à l'intérieur du trait carré, signées Matthæus Merian fecit , P. Aubry excudit  ou seulement par l'un des deux. Souvent chez Merian, le paysage  sert de fond à la scène de genre, où les personnages sont  montrés en action dans leurs occupations  quotidiennes:

Ein Meyerhoff bey Saugern:un homme traverse  une passerelle sur une rivière .  

 Zwingen: un homme pêche à la ligne dans le fleuve, des radeaux de bois montés par deux hommes traversent un passage étroit du fleuve sous un pont couvert. 

 Zu Mentz[Mayence]: des hommes passent le Rhin dans une barque manœuvrée à la godille. Les passagers sont abrités sous une toile. Deux autres conversent, debout sur la berge.  

Zur Krafft [ Kraft , Bas-Rhin] : dans une barque, deux hommes peinent à tirer de l'eau leur filet de pêche.

 Nancy [ Meurthe et Moselle ]: un voyageur et son chien s'engagent sur un pont, à la suite  d'un carrosse,  de cavaliers et de piétons, des pêcheurs travaillent au haveneau et au filet.

 die Birß[ rivière  : deux hommes godillent dans un canot.  

[ Sankt Alban à Bâle]: le berceau d'un enfant abandonné au fil de l'eau devant les moulins de Sankt Alban à Bâle],

[ Sankt Alban]: deux hommes  pêchent au haveneau  dans un bief de moulin à l'abbaye Sankt Alban de Bâle, un troisième remet un baquet contenant son butin à un homme agenouillé sur le bord.

Altdorff bey Dellsperg [ Altdorf près Délémont, Suisse]:une barque manœuvrée à la godille approche d'un pont de bois  sur une rivière.

 Zürcher see [lac de Zürich]: deux hommes armés d'épées se reposent à l'ombre, l'un étendu, l'autre assis pour écrire. un piéton avec une canne sur l'épaule et  un homme à cheval passent sur le chemin.

 Bergk bey Stutgart [ Berg près Stuttgart ] : un homme parle à une femme assise qui a déposé sa hotte à terre, un cheval et un paysan labourent, un cavalier passe sur le chemin;  

Lauffen : un paysan monte un cheval de trait qui tire une charrette suivie d'un piéton.

Blopsen ( auj. Plobsheim [ Bas-Rhin ]): deux hommes font sortir d'une cour de ferme des vaches et des chèvres en direction de la fontaine.

 Lörch : un homme fend des rondins à la hache, une femme passe tenant par la main un enfant .

Zur Krafft (auj. village de Krafft , Bas-Rhin .)

Lauffen: sur un pont près des chutes du Rhin passe un tombereau , deux piétons se croisent, un troisième se penche sur l'eau.

La formule est constante, que les sites choisis soient dans la campagne, ou dans des lieux habités. La localité désignée par le titre est quelquefois perdue à l'horizon, l'intérêt se porte d'abord sur les figures du premier plan. La vue est prise de la rive droite du Rhin, et l'on aperçoit sur l'autre  rive la ville de Bâle au loin, derrière ses remparts.  Mais au premier  plan, on voit avec plus de détails une maison noble crénelée et une ferme.  Au confluent du Rhin et d'un ruisseau, des pêcheurs  à pied attrapent  les poissons au haveneau et au carrelet. Ils ont fixé à demeure des nasses sur des poteaux plantés dans le courant .  Les prises sont placées dans des baquets de bois à poignées. Des bateliers passent gens et colis d'une rive à l'autre, faute de pont. 

Mais le plus important dans la composition, ce sont les arbres, des feuillus, peut-être un chêne au premier plan. Les feuilles fondues en masses se détachent une à une sur les bords des rameaux. Les différences d'éclairage apparaissent entre le côté ombreux et celui de la lumière, qui vient de gauche à travers les feuillages et oppose nettement les troncs éclairés à ceux qui sont sombres. L'ombre est faite de tailles croisées qui moirent sur le sol et sont trop uniformes sur les troncs en contrejour. Le ciel est occupé par un grand nuage blanc sur lequel tout se détache parfaitement, mais un bout de ciel bleu parcouru d'oiseaux équilibre cette succession de bandes sombres et claires.

 

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8. MERIAN (Matthaeus ) (1595-1651), [ Paysage fluvial ]

Eau-forte.

 

Le paysage est  fortement contrasté par l’arbre sombre du premier plan, vu en contre-jour. 

Ceux des pentes plus éloignées sont montrés comme des masses de feuillage éclairées par le haut, avec une lumière rasante qui semble parallèle aux pentes. Quelques-uns se détachent par un contour sombre sur fond clair ou un contour clair sur fond sombre. On ne saurait identifier l’espèce de l’un ni des autres. Le premier plan d’une gravure en est le plus sombre, la perspective aérienne impose de graver les autres plans d’un trait plus fin et plus léger.

 

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9. FLAMEN (Albert), Veue de Soisy.

 

AB flamen in .et fe.  

Eau-forte.

104 x 210 mm au t.c., 112 x 213 mm à la cuvette.

 

De la forêt à droite  qui sert d'écran, sortent des danseurs  qui viennent  sur une place dégagée  de la berge.  Une femme danse avec deux hommes,  un homme couronné de feuilles avec deux femmes.  Un musicien  assis avec une femme sur un talus joue d'un instrument à vent  qui pourrait être une cornemuse.  La vue s'étend sur la gauche  au delà de la Seine sur la maison ou le château  du président Bailleu,  flanqué d'une tour de pigeonnier signalant le seigneur du lieu, et sur le village de Soisy et son église,  protégés par un mur crénelé. Un horizon  de collines boisées  se devine au loin, d'où coule  sans doute la source alimentant le jet d'eau  à l'extrême gauche de l'image.  Entre le premier plan et l'autre rive  où des  gens forment une ronde, passe le fleuve,  sur lequel des bateliers  manœuvrent à la gaffe des coches d'eau chargés de couples.  Dans le ciel serein de ce beau jour  ensoleillé  une fumée s'élève de la cheminée du château, annonçant  un  repas. La profondeur est suggérée moins  par les lignes fuyant vers un point situé à droite en dehors du trait carré que par l'épaisseur  décroissante des traits de la gravure, qui découpe l'image en bandes  horizontales exagérément  graduées. Le site est identifié très précisément par la légende . Il s'agit à la fois d'une vue d'un état réel du pays, de la représentation d'un bâtiment et d'une  fête bucolique. Connu pour ses dessins naturalistes d'oiseaux aquatiques,  pour une série d'eaux-fortes sur des poissons de rivière, et pour des gravures de propagande religieuse, l'artiste hésite entre le paysage et la scène de genre.

Les arbres qu’il figure sur le côté droit ont la fonction de coulisse entre le premier plan et le paysage. Ils se détachent comme des lignes et des masses sombres sur le fond plus clair . Les arbres y sont différenciés, les saules de la rive s’opposent aux arbres de haute futaie qui les dominent, le degré de morsure sépare les deux arbres du premier plan de celui qu’entourent les saules, les masses de l’un s’opposent aux feuilles clairsemées de l’autre.

 

 

 

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10. WATERLOO (Anthonie) (1609-1690), Les deux garçons et le chien  (B.64)

 

Eau-forte.

123 x 138 mm au t.c.

 

La composition comporte un groupe de quatre arbres au centre, et des aperçus sur le lointain à gauche et à droite. Sur un talus devant le groupe d'arbres,  au premier plan, deux personnes, l'une assise, l'autre debout, et un chien. On voit à gauche, au delà d'une pente sombre, un bois assez clair, que la lumière  traverse et à droite, au delà d'un chemin  qui descend dans l'ombre, des prés entourés d'arbres et  des  montagnes aux pentes douces forment l'horizon. Le ciel clair est vide, une lumière vive donne des ombres fortes  sur les troncs, sur les sols,  les chemins creux, le dessous des bouquets de feuilles dans la couronne des arbres. Nul autre vivant  que le trio du premier plan. Qui sont-ils, que font-ils ? Rien de remarquable,  rien qui permette de leur donner un nom. A suivre  les éléments de la composition du plus proche au plus lointain, le regard se heurte au bouquet d'arbres central, et doit passer du centre à droite, de là à l'extrême gauche et repartir vers la droite pour arriver à l'horizon. Au lieu d'un paysage   qui  s'organise comme un décor de théâtre  avec des  plans échelonnés en profondeur de part et d'autre qui laissent  pénétrer le regard par le centre de l'espace jusqu'au fond, on a ici une composition en zig-zag qui ménage habilement les contrastes  de lumière et d'ombre entre  des plans distants l'un de l'autre.                      

 

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11. KÜSELL (Melchior) (Augsbourg 1626-1683) d'après Johann Wilhelm Baur (Strasbourg 1607 - Vienne 1642)

 [Chemin des Alpes]

J.W.Baur inv. Cum Privilegio S.C.M.  Melchior Küsell fecit Aug. Vind. 9.

Eau-forte

153 x 209 mm au t.c.

 

Cette image est une vue que le peintre  strasbourgeois  Johann Wilhelm Baur a sans doute aperçue  et dessinée en traversant les Alpes pour aller en Italie.  Elle surprend par le point de vue, placé sur un chemin qui s'élève à flanc de montagne, et par la proximité d'un horizon  aux lignes abruptes, par le cadrage qui coupe le haut de la montagne, par l'éclairage étrange  qui vient de la droite et  frappe le fond de la vallée à gauche autant que le pan de  montagne opposé au peintre. Le dégradé des valeurs du noir au gris le plus clair, l'affaiblissement des contrastes avec l'éloignement sont conformes à la perspective aérienne. La vue montre une montagne pleine d'aspérités rocheuses, de falaises, de précipices, sans chaumières, ni chapelle. Elle montre une montagne qui n'est pas tout-à-fait déserte : sans y habiter, les hommes  la traversent sur un chemin aménagé, pourvu  de rambardes, et d'escaliers. Il faut chercher longtemps les deux figures qui par leur taille différente fournissent une échelle des distances.  Sur les  deux versants  de  la montagne, les conifères aux troncs tordus, nettement dessinés, se mêlent aux feuillus bien plus flous, dont on ne discerne pas l'espèce. Cette région peu hospitalière est un espace tout opposé au locus amœnus du paysage  idéal.

 

 

 

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12. HOLLAR (Wenzel), d’après Jacques d’Artois (1613-1686)[ Paysage ]

Prague 1607-1677)

Eau-forte.

Copie d'un tableau de Jacques d'Arthois (Bruxelles 1613-1686) tirée d'une série de paysages d'après les maîtres publiée chez Cornelis Galle vers 1660, 14 x 21, 7 cm..

Il présente une forêt laissant apercevoir en contrebas une plaine aux horizons lointains.

Hollar a appris la gravure chez Mattheus Merian à Francfort sur le Main. Jacques d'Arthois est peintre de paysage et de batailles. Il dessine des paysage au lavis d'encre gris - bleu.

 

 

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13. PERELLE (Adam ou Nicolas) (1638-1695), Paysage avec tour.

Perelle In. et fecit  — Drevet avec privilege.

Eau-forte.

98 x162 mm au t.c.

 

L’arbre au centre de la composition laisse voir une échappée dans l’enfoncement de l’image vers des montagnes alpestres d’un côté, vers un château médiéval au bord de l’eau de l’autre côté. C’est un feuillu, mais dessiné de pratique, il vaut surtout par le contour découpé et ramifié des ses branches. Les bouquets de feuilles sont opaques, les feuilles indiscernables sont traitées en masses. Paysage imaginaire, sans vraisemblance géologique.

 

 

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14. PERELLE (Adam ou Nicolas) (1638-1695) [Jésus au jardin des oliviers avec les disciples endormis.]

Eau-forte.

115 x 167 au t.c., 131 x174 mm à la cuvette.

Lettre: Faict par Perelle A Paris, chez P. Drevet rue St Jacques a l'annonciation auec priuil. du Roy 37

Les figures forment au premier plan la scène correspondant  au récit de l'évangile de  Luc XXII, 39-46, qui a des parallèles dans Marc XIV, 32-42, et Matthieu XXVI, 30-46. Jean XVIII, 1-3 est plus elliptique.  Jésus se retire la nuit au jardin des oliviers, à quelque distance de la ville, avec trois de ses disciples les plus proches pour prier à l'approche de la mort,  mais malgré leur bonne volonté, les disciples s'endorment  et Jésus qui s'adresse à son Père reçoit du ciel un réconfort apporté par un ange, que Luc est seul à mentionner.

La scène  de l'évangile se passe la nuit, ici on voit une lumière surnaturelle émanant de l'ange  qui traverse les nuées séparant le monde d'en haut et celui d'ici-bas.  Mais ces rayons qui ont l'air d'éclairer  les arbres  au centre de la pièce, de percer l'ombre de ceux qui font écran en contre-jour au premier plan à gauche, rencontrent  deux autres lumières : d'une  part, celle qui émane des auréoles entourant la tête des saints, qui sont figurées de façon contradictoire tantôt par du blanc sur fond plus sombre, tantôt par des traits noirs sur fond blanc, d'autre part, celle qui émane du soleil qui éclaire normalement, comme en plein jour, la ville fortifiée, le chemin  et les montagnes  escarpées  dans les zones les plus lointaines du côté droit. Les nuées du ciel naturel ne s'accordent guère avec les nuées mystiques qui entourent l'ange. La composition  est donc un collage  de motifs familiers des Perelle, qui suivent leurs recettes ordinaires, sans grand souci de la cohérence.

 

 

Perelle__J_sus_et_les_disciples_d_Emmaus_e_f

 

15. PERELLE (Adam ou Nicolas ) (1638-1695) , Le Christ et les pélerins d’Emmaüs.

Eau-forte

Faict par Perelle— A Paris, chez P.Drevet, rue St Jacques a l’annonciation. auec priuil. du Roy

114 x184 au t.c.

Dans un paysage à l’italienne parsemé de fabriques, c’est-à-dire de constructions, un groupe de trois personnages masculins, dont le plus grand est entouré d’une auréole brillante , marche sur un grand chemin . Les personnages sont petits et à peine reconnaissables, le paysage est l’élement principal. On appelle ce genre le paysage historique. Devant un arrière plan de montagnes escarpées, un rideau d’arbres occupe le côté gauche de la composition et sert de coulisse pour repousser la scène religieuse au second plan.

 

 

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16. PERELLE (Adam ou Nicolas) (1638-1695), [Le baptème de Jésus au Jourdain.]

Eau-forte.

117 x 184 mm au t.c., 134 x191 mm à la cuvette.

Lettre: Faict par Perelle A Paris chez P. Drevet rue St Jacques a l'annonciation auec priuil. du Roy

 

La composition  présente au centre les groupes d'arbres sombres au premier plan, avec des branches découpées en bouquets, qui sont caractéristiques des paysages de la famille Perelle. La scène du baptême est au premier  plan,  presque au centre et se réduit à deux personnages auréolés de lumière :  Jean Baptiste et le Christ. Le premier porte une croix  à laquelle pend un phylactère, attribut  du Précurseur. L'autre, debout dans le Jourdain,  un ruisseau  aux eaux calmes et peu profondes. Le Christ est dévêtu et ne porte qu'un pagne, il croise les mains sur la poitrine. Il a les cheveux longs, il est imberbe, on le prendrait pour une femme. La scène se passe en tête à tête: il n'y a pas de témoins, pas de foule, pas de colombe descendant du ciel  en présence du peuple d'Israël, pas d'anges pour tenir les vêtements du baptisé. Vers la gauche un escalier monte du fleuve vers les ruines d'un temple corinthien à fronton envahi de végétaux. Plus loin on aperçoit les ruines d'une église avec des parties romanes et gothiques. Sur la droite, on voit au loin des édifices médiévaux ruinés,  au milieu de collines boisées, des falaises  couvertes de feuillus ferment l'horizon.  La lumière  venant en contrejour,  oppose le premier plan sombre aux lointains  éclairés par des rayons passant entre  les nuages.  Ce paysage est donc une fiction anatopique, car  il représente la scène biblique dans un décor européen plutôt qu'oriental. Il y a aussi un anachronisme à figurer le baptême du Christ devant des édifices qui n'existaient pas à son époque. Mais ce genre d'incohérences était usuel et montre une indifférence aux lois du decorum, aux  vraisemblances, à la couleur locale. La composition prend aussi bien des libertés avec l'iconographie traditionnelle de ce thème abondamment représenté. Les personnages n'y sont que comme des accessoires.

 

 

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17. DEMARTEAU (Gilles) (Liège 1729-Paris 1776) d'après HUET (Jean-Baptiste) : [Conversations galantes entre bergers]

Manière de crayon et eau-forte.

24,2 x 31,3 cm au t.c.; papier 31,4  x 39 cm.

J.B. Huet pinx. A Paris, chez Demarteau, Graveur Cloître St. Benoît. N° 601 Demarteau sculp.

 

La scène est une bergerie sentimentale du style pastoral tel qu'il est entendu sous Louis XVI. Un couple de jeunes gens fait une halte pour boire dans la campagne. Un jeune enfant sur un âne bâté, un chien, des moutons les entourent. Le jeune homme a mis deux colombes dans son chapeau  et les présente à la jeune femme troussée haut pour marcher. A terre gît une gourde. L'âne broute. La scène de genre, i.e. une action liant entre eux plusieurs personnages, l'emporte sur le paysage.

Les arbres qui se trouvent au premier plan et à l’arrière de la scène sont des saules dont les feuilles sont un fouillis vaporeux, traduit par des lignes qui se perdent dans la lumière.

 

P1010322 

18. EARLOM Richard (1742-1822) d’ap. Claude Gellée le Lorrain

Eau-forte et roulette. 

Claude Le Lorrain delin. t — R. Earlom fecit

N° 90 du Liber Veritatis

Published  May 1. 1775 by John Boydell, Engraver in Cheapside.

 

Le peintre Claude le Lorrain est arrivé très tôt en Italie où il s'est illustré par l'étude des effets de la lumière, et des nuages . Il avait l'habitude de  dessiner  à l'encre un lavis de ses tableaux avant de les livrer au client pour en garder le souvenir dans son Liber veritatis  [livre de vérité ]. Cet album  transmis à sa fille, acquis de la fille de l'artiste par le duc de Devonshire au XVIIIème siècle et conservé au château de Chatsworth, puis au British Museum, a été gravé au XVIIIe siècle par  Richard Earlom, qui y a employé une  combinaison de procédés en demi-teintes  obtenues à la roulette  pour les dégradés des nuages et à l'eau-forte pour les contours des arbres et des bâtiments.

 

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19. EARLOM (Richard)(1742-1822)  d’après Claude Gellée le Lorrain

Eau-forte et roulette.

N° 117 du Liber veritatis .

Claude le Lorrain delint. Published  May 1.st 1775 by John Boydelle Engraver in Cheapside . From the Original Drawing in the Collection of the Duke of Devonshire.

Paysage idéal inspiré de la campagne romaine. L’arbre en contrejour est impressionnant par son déséquilibre, les jours qui passent entre les feuillages, l’épaisseur que leur masse oppose aux regards 

 

 

 


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